Une façon naturelle de transformer l'acide lactique en ATP !

Dernière mise à jour : 5 oct. 2020



L'effort

                     L’énergie nécessaire à la pratique d’une activité physique est produite par 3 sources :

L'Aérobie, L'Anaérobie lactique et L'Anaérobie alactique

Chacune d’elle est caractérisée par une capacité et une puissance qui font que les durées d’utilisation sont spécifiques à chacune d’elle.

L’aérobie : de 45 ' à 1 h 30 d’effort inférieur à 80 % de la fréquence cardiaque maxi (FCM)

La filière aérobie représente les gammes d’intensité de travail d’endurance. Elle traduit l’aptitude de l’organisme à capturer, transporter et utiliser l’oxygène pour transformer l’énergie.

L’anaérobie lactique : de 15’’ à 3’ d’effort entre 81 et 90 % de la FCM

Arrivée à 100% de la VMA, la respiration est à son maximum, il n’y a plus assez d’arrivée d’oxygène pour répondre à l’effort supérieur. Le corps fait donc appel à la filière anaérobie lactique qui consiste en une aide au fonctionnement du muscle. Sauf que cette aide n’est pas gratuite, elle s’accompagne d’un apport d’acidité lactique dans l’organisme qui perturbe la contraction du muscle. Résultat, le muscle a de plus en plus de mal à fonctionner, la vitesse doit être réduite ou la course arrêtée.

L’anaérobie alactique : inférieur à 15’’ d’effort supérieur a 91 % de la FCM

A la différence de l’anaérobie lactique, l’anaérobie alactique ne produit pas d’acide lactique. Lors d’efforts intenses et brefs, il dégrade directement l’Adénosine triphosphate (ATP) qui s’épuise en seulement 2 à 3 secondes. La créatine phosphate prend le relais pour produire l’ATP. Celle-ci s’épuise au bout de 10 à 15 secondes.

La fréquence cardiaque maxi (FCM)

est égale à 220 moins l'age de l’athlète.