Survivre au Coronavirus ?




Coronavirus : l'épidémie est ailleurs


C’est vraiment effrayant. Quand j’entends nos chers journalistes (non spécialisés) qui parlent du Coronavirus, je ne peux m’empêcher de frissonner... Du grand spectacle, vraiment ! Pourtant, permettez-moi de douter de la potentielle gravité de cette épidémie en France. Un très gros rhume monté en épingle. La santé, il n’y a rien de plus grave. Cela fait donc partie des « urgences » que peut brandir un gouvernement aux abois pour recadrer le flux des informations et faire croire qu’il a la main sur le cours des choses. C’est ce qu’on appelle « la politique spectacle ».

En réalité, le Coronavirus n’est rien d’autre qu’un cousin du SRAS déclaré en 2003, une « épidémie » qui n’a pas été bien méchante.

Le Coronavirus a fait 1 mort en France, quand la variété de grippe de l’hiver dernier a fait 8100 morts.

En Chine, on en est aujourd’hui à 77 000 cas et environ 2 600 morts pour un pays d’1,3 MILLIARD d’habitants.

L’Empire du Milieu, dont la gestion du SRAS au début des années 2000 avait été pour le moins opaque, a d’abord commencé par nier les faits avant de réagir en urgence.

D’où la construction de ce fameux hôpital en 10 jours, bien nécessaire puisqu’aucune structure ne permettait de gérer cette « épidémie » dans une province aussi peuplée que l’Île de France (11 millions de personnes dans l’agglomération de Wuhan).

Mais ça ne change pas la réalité : le Coronavirus est un très gros rhume. Et malgré les coupes sombres dans les budgets de la santé et le mépris envers le personnel soignant, la France garde tout de même une bonne résistance à ce genre de maladies. Le grain de sable dans la machine mondiale. La mondialisation des échanges n’a cessé de s’accélérer depuis 50 ans, avec le premier traité entre les Etats-Unis et la Chine. Mais cette mondialisation a un revers sanitaire, qui révèle les faiblesses de certains pays. La modernité, c’est aussi un soin apporté à tout un chacun, pas seulement l’ultra-connexion.

La crise est contenue en Chine, et même si à Wuhan l’hôpital monté en 10 jours n’a pas suffi, je ne pense pas que le « coronavirus-2019 » va atteindre une part cataclysmique de la population d’Extrême-Orient, dans les proportions bibliques qu’eurent les épidémies d’autrefois (peste, grippe espagnole).

L’Iran, l’Italie, les pays voisins de la Chine ? S’ils sont touchés, c’est qu’ils ne sont pas dans un état sanitaire optimal – et c’est un euphémisme. De plus, on y compte des ressortissants chinois (comme partout dans le monde), et aussi, comme partout sauf en Afrique, des populations vieillissantes, plus susceptibles d’être contaminées.

Toutefois, le coronavirus est au pire « déstabilisateur » de cette économie mondialisée qui tient sur un fil. Cette maladie encore bien moins nocive que la grippe annuelle, ne doit pas nous faire oublier les vrais enjeux de santé contemporains.


Les vraies épidémies sont ailleurs

La santé, ce n’est pas que les « épidémies » dont on nous rabat les oreilles.

La santé, c’est du soin et de la nutrition au quotidien. C’est résister à tous les éléments toxiques qui nous assaillent et à l’appauvrissement de notre nourriture…

Notre résistance au coronavirus se fait malgré nos gouvernants.

Ils s’inquiètent moins du nombre ahurissant de cancers, d’Alzheimer et autres maladies de civilisation – à moins qu’ils soient en campagne électorale.

Pourtant ce sont là les vraies épidémies, celles qui frappent toutes les familles, sauf qu’elles se développent sur le long terme. Or pour nos gouvernements, comme pour nos médias, le long terme ne veut plus rien dire.

Pour le coronavirus, il suffit de prendre des vitamines, et particulièrement de la vitamine C. Avec des défenses immunitaires simplement correctes, vous n’avez rien à craindre.

Portez-vous bien,

Dr. Thierry Schmitz


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